Une granfondo se joue bien avant les derniers kilomètres. C’est dans les premiers — ceux où l’euphorie règne, où les jambes tournent bien et où le groupe entraîne — que se construit (ou se compromet) tout ce qui vient ensuite.
Une granfondo se joue bien avant les derniers kilomètres. C’est dans les premiers — ceux où l’euphorie règne, où les jambes tournent bien et où le groupe entraîne — que se construit (ou se compromet) tout ce qui vient ensuite.
Les triathlètes sont bien connus pour être des forçats de l’entraînement. On ne compte plus les heures à aligner les longueurs dans la piscine, les kilomètres en selle ou les foulées sur le bitume. Ou plutôt, si : on les collectionne avec une certaine fierté. Cela « apaise » notre conscience. Mais cet enthousiasme pour l’effort ne doit pas laisser place à la précipitation et aux erreurs liées à un manque de récupération…
La course à pied est l’une des activités aérobies les plus efficaces pour améliorer la santé cardiovasculaire et le bien-être général. Pourtant, comprendre comment évolue la fréquence cardiaque à l’entraînement reste un défi pour beaucoup de runners, surtout dans les premiers mois. Voici 7 stratégies concrètes pour faire baisser ton rythme cardiaque à allure donnée — et donc, au final, courir plus vite avec moins d’effort.
Le printemps est le moment où l’on sème la forme — les résultats se récoltent en été. Mais de nombreux athlètes commettent la même erreur : ils pensent que pour progresser, il faut s’entraîner plus. En réalité, la clé est de s’entraîner mieux — et de comprendre ce qui se passe vraiment dans le corps quand on pédale ou qu’on court.
Reprendre l’entraînement au printemps sans connaître son niveau actuel, c’est naviguer sans boussole. Un test de performance bien conduit en début de saison permet de calibrer ses zones d’entraînement, de mesurer sa progression par rapport à l’année précédente et d’éviter de s’épuiser sur des séances trop intenses trop tôt. Voici les tests essentiels selon ta discipline.
Chaque printemps, de mi-mars à mi-avril, beaucoup d’athlètes vivent la même contradiction : la saison de compétition démarre, mais le corps, lui, n’a pas encore suivi. Pour un triathlète, un cycliste ou un runner en pleine préparation, ce creux saisonnier tombe rarement au bon moment.
Aujourd’hui, on sait que l’alimentation adoptée par un sportif peut influencer, positivement ou négativement, les adaptations physiologiques recherchées avec l’entraînement. Dans les sports d’endurance, les glucides jouent un rôle central car ils vont conditionner la capacité d’endurance et de puissance des muscles.
Le printemps est le moment que les cyclistes, coureurs et triathlètes attendent tout l’hiver. Les journées s’allongent, les températures remontent et le calendrier des courses commence à prendre forme. Si tu as bien travaillé pendant l’hiver, tu disposes maintenant d’une base solide sur laquelle construire — et la phase printanière est exactement le bon moment pour le faire, avec intelligence.
La question « avec qui est-ce que je m’entraîne » semble d’abord sociale, mais en réalité, c’est un choix de performance. S’entraîner seul, à deux ou en groupe n’est ni mieux ni pire en soi. C’est simplement différent. La clé consiste à choisir le bon format pour la bonne séance, afin de garder le plan cohérent et de rendre l’entraînement à la fois plus efficace et plus facile à tenir dans la durée. Ci-dessous, tu trouveras les avantages, les limites et des règles très concrètes pour faire jouer chaque option en ta faveur.
Beaucoup d’athlètes d’endurance passent leurs semaines à osciller entre la Z2 et la Z3, sans vraiment trancher. Les séances faciles deviennent un peu trop rapides, les séances dures manquent de fraîcheur, et au bout de quelques semaines la fatigue s’installe. Les progrès ralentissent, parfois jusqu’à se stopper. On va te montrer comment remettre la Z2 au centre pour construire le moteur, et comment utiliser la Z3 avec intention, sans la laisser devenir ta zone par défaut.